À compter du 1er septembre 2026, le dispositif « tiers payant contre génériques » évolue et s’applique également aux médicaments hybrides et aux médicaments biosimilaires substituables, dans les mêmes conditions que celles déjà prévues pour les médicaments génériques.
Concrètement, lorsqu’un pharmacien propose la substitution d’un médicament hybride ou biosimilaire et que le patient la refuse, celui-ci ne peut plus bénéficier du tiers payant pour le médicament concerné. Il doit alors avancer les frais avant d’être remboursé par l’Assurance Maladie et, le cas échéant, par son organisme complémentaire.
Le tiers payant reste toutefois possible dans les cas prévus par la réglementation, notamment lorsqu’une mention « non substituable » est portée sur l’ordonnance ou lorsque le médicament d’origine est au même prix ou moins cher que le médicament substituable.
Cette évolution s’inscrit dans la continuité du dispositif existant pour les médicaments génériques et vise à encourager le recours aux médicaments hybrides et biosimilaires lorsqu’ils peuvent être substitués, contribuant ainsi à la maîtrise des dépenses de santé tout en garantissant la qualité des prises en charge.